Watson, notre pionus à tête bleue, a dit son premier mot! Cette espèce de perroquet n’est pas réputée pour son grand vocabulaire, mais certains individus peuvent dire quelques mots. Watson a tendance à marmonner avec une voix robotique et ce qu’il dit n’est pas très compréhensible, mais cette fois-ci, son « Allo » est très clair!
Irene Pepperberg et Alex
Irene Pepperberg est une éthologue qui étudie les capacités cognitives des animaux, mais ses travaux portent particulièrement sur la compréhension du langage humain par les perroquets. En effet, elle a travaillé avec un gris du Gabon, Alex, de 1977 à 2007. D’ailleurs, le nom Alex provient de l’acronyme «Avian Learning EXperiment». Elle travaille présentement à l’Université Brandeis au département de psychologie, mais également à l’Université Harvard.
Le Dr Pepperberg a acheté Alex dans une animalerie à Chicago lors de ses recherches à l’Université Purdue. Alex avait à ce moment les ailes taillées et il n’a jamais appris à voler.
L’entraînement d’Alex
L’entraînement qu’utilisait Pepperberg était basée sur une technique de modèle/rival. Dans cette technique, Alex observait les entraîneurs interagir ensemble. L’un d’eux modélisait le comportement souhaité d’Alex, et cet entraîneur était perçu par Alex comme un rival dans le but d’avoir l’attention du deuxième entraîneur. L’entraîneur et le modèle/rival inter-changeait leur rôle pour qu’Alex voit l’interactivité du processus. Ainsi, lorsque le Dr Pepperberg et son assistant avaient une conversation et faisaient des erreurs, Alex était capable de les corriger. Cette technique a connu un grand succès auprès d’Alex. Il a même aidé Pepperberg en jouant son assistant afin d’utiliser cette technique envers d’autres oiseaux du laboratoire.
Les résultats d’Alex
Le vocabulaire d’Alex comportait environ 150 mots qu’il utilisait régulièrement et comprenait plus de 1000 mots. Le plus surprenant, ce n’est pas le nombre de mots qu’il connaissait, mais le fait qu’il comprenait réellement le sens des mots et qu’ils les utilisaient de façon constructive dans une conversation. Alex possédait l’utilisation fonctionnelle des phrases suivantes:
«Come here» (viens ici)
«I want X» (je veux X)
«Wanna go Y» ( je veux aller sur Y)
«What this?» (qu’est-ce que c’est?)
«What color?» (quelle est la couleur?)
«What shape?» (quelle est la forme?)
«You tickle» (tu me chatouilles)
«I’m sorry» (je suis désolé)
«You tell me» (tu me dis)
X et Y représentent des objets ou des endroits.
Durant les expériences, si Alex était fatigué, il disait : «Wanna go away» (Je veux partir). De plus, si Pepperberg démontrait de l’énervement ou une réaction, Alex disait «I’m sorry» (Je suis désolé) afin de calmer la situation. Quand il voulait une banane par exemple, Alex disait «Wanna banana» (Je veux une banane). Le plus étonnant est que si les chercheurs lui donnaient une noix, soit qu’Alex demandait à nouveau une banane, soit qu’il prenait la noix et la jetait sur le chercheur.
Durant les travaux de Pepperberg, Alex devait répondre à certains objectifs:
-Prêter attention aux différences entre deux objets dont la couleur, la forme. la grosseur ou la matière.
-Déterminer à partir d’une question vocale si la réponse devait être fondée sur la «similitude» ou la «différence». Entre d’autres mots, il devait déterminer qu’est-ce qui est semblable ou qu’est-ce qui est différent.
-Déterminer à partir d’objets présentés, ce qui était semblable ou différent en mentionnant la catégorie de façon orale (la réponse étant «couleur» et non «jaune»).
Durant ces tests, Alex était capable de désigner cinq couleurs: «green» (vert), «rose» (rose ou rouge), «blue» (bleu), «yellow» (jaune) et «grey» (gris).
Il désignait également plusieurs formes : «2 corner» (2 coins), «3 corner» (triangle), «4 corner» (carré) et «5 corner» (pentagone).
Il reconnaissait ces quatre matières: «paper» (papier), «wood» (bois), «hide» (cuir) et «cork» (liège).
De plus, Alex désignait 80 objets différents dont «key» (clé), «chain» (chaîne), «grate» (râpe), etc.
Il pouvait également compter jusqu’à six, incluant le zéro.
La mort d’Alex
C’est le 6 septembre 2007 que c’est éteint Alex. Il était âgé de 31 ans, ce qui est très surprenant pour un gris d’Afrique dont l’espérance de vie moyenne est de 60 ans. Encore plus surprenant, c’est qu’il était en santé la veille et a été retrouvé mort le lendemain matin. Le vétérinaire qui a fait la nécropsie n’a révélé aucune cause évidente qui aurait entraîné sa mort. Celle-ci a été causée soit par une arythmie fatale, une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébrale. Selon Pepperberg, la mort d’Alex n’arrêtera pas les recherches entreprises, mais il évident qu’elles seront ralenties. Toutefois, le laboratoire comporte deux autres oiseaux, mais leurs aptitudes n’équivalent pas celles d’Alex.
Les derniers mots d’Alex envers Pepperberg ont été : «You be good. See you tomorrow. I love you» (Soit gentil. À demain. Je t’aime)
Il est également possible d’aller consulter le site de la fondation d’Alex, où vous pouvez contribuer par une donation ou par l’achat de présents.
Références:
- Atlas de l’ornithologie, Volume 1, Perruche & Perroquets
- http://alexfoundation.org/
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Vous prévoyez prendre des vacances, mais vous ne savez pas quelle destination choisir. Une petite suggestion pour vous: une croisière dans les Caraïbes où vous pourrez profiter du soleil, de la mer… mais également de l’observation de perroquets sauvages! De plus, vous pourrez profiter de séminaires faits par professionnels à bord du bateau ce rapportant aux perroquets.
La durée de la croisière est d’une semaine, soit du 28 octobre 2012 au 4 novembre 2012. Les prix varient de 887,54$ à 1177,54$ USD selon la cabine choisie.
Pour plus d’informations: http://www.parrotloverscruise.com/index.html

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Malheureusement, malgré tous nos efforts, nous avons dû donner Danone, notre toui catherine, car elle souffrait de ponte chronique et excessive. J’ai donc décidé de consacrer un article sur ce sujet, car je trouve important d’informer les gens sur cette maladie.
Qu’est-ce que la ponte chronique?
Chaque espèce a un nombre défini d’oeufs que la femelle peut pondre. Le terme ponte excessive désigne le fait que le nombre d’oeufs pondus dépasse celui normal tandis que le terme ponte chronique désigne le fait que la femelle va pondre selon une fréquence trop élevée. Toutefois, il est normal qu’une femelle oiseau ponde un oeuf même si elle n’est pas en contact avec un mâle. C’est l’excès de ponte qui peut être grandement dangereux pour la santé de la femelle.
Quels oiseaux sont prédisposés?
En général, ce sont les plus petites espèces qui ont une tendance à la ponte chronique : perruches ondulées, inséparables, cockatiels, touis, etc. Lorsque les femelles débutent une couvée, elles vont souvent pondre de 4 à 6 oeufs (Danone a fait des couvées de 10 oeufs!) à une intervalle d’une à deux journées. Puis, si les oeufs n’éclosent pas après le temps d’incubation, elles abandonnent les oeufs et recommencent le cycle.
Comment prévenir?
Afin de prévenir la ponte chronique, plusieurs facteurs peuvent être contrôlés.
D’abord, il faut jouer sur l’alimentation. La ponte peut faire apparaître plusieurs problèmes dont l’alimentation peut prévenir. Il est nécessaire que la femelle dispose d’une diète à base de moulée, de fruits, de légumes et même de la nourriture de table. Les graines sont déconseillés, car elles ne sont pas assez nutritives. La ponte entraîne également un grand besoin en minéraux, dont le calcium. Il est donc important d’offrir à l’oiseau un os de seiche ou des écailles d’huîtres moulues. Le gravier est à éviter.
Ensuite, la luminosité peut venir jouer sur la ponte. Dans la nature, c’est au printemps que les oiseaux vont pondre, lorsque les journées rallongent. Donc, le fait de mimer les saisons non-propices à la ponte en offrant des journées courtes et des nuits longues (12-14 heures) va aider à prévenir ce problème. De plus, une atmosphère surchauffée peut encourager la ponte.
La présence d’un nid ou de n’importe quel objet pouvant être considéré comme un nid (tente, boîte, etc.) peut inciter la femelle à pondre. Il faut complètement enlever ses objets de la cage. Les matières pouvant également servir à la construction du nid (papier déchiqueté, brindilles, etc.) doivent également être enlevés.
Le stimuli le plus fort est la présence d’un partenaire qui peut être réel ou fictif. Il faut enlever soit le partenaire réel ou tout objet considéré comme tel (miroir, compagnon de plastique, cloche, etc.). Un moyen de savoir s’il y a un partenaire imaginaire, observez sur quels objets l’oiseau régurgite. Parfois, ce sera le propriétaire qui sera considéré comme partenaire. Dans ce cas-là, il faut tenter de diminuer ce lien. Pour ce faire, il ne faut pas manipuler la femelle par la croupe (bas du dos) et il ne faut également pas toucher le bec. Il faut inciter l’oiseau à interagir avec plusieurs personnes pour éviter l’exclusivité.
Un autre moyen de prévenir la ponte est de changer régulièrement l’emplacement de la cage ainsi que la disposition des perchoirs et des jouets à l’intérieur de celle-ci. Cela va également éviter la territorialité.
Lorsque la femelle a débuté une couvée, il ne faut pas enlever les oeufs sinon elle recommencera à pondre. Il faut les laisser là environ 3 semaines. Cela lui laissera le temps de récupérer.
Comment traiter?
Parfois, la prévention ne suffira pas à éviter la ponte chronique et excessive. Dans ce cas, le recours médical peut être envisagé. Il existe des injections d’hormones (Lupron Depot, Suprestal) qui peuvent être administrées. Le Lupron bloque la formation d’hormones sexuelles et est très sécuritaire. La durée d’action est de 4 semaines. Toutefois, il faut parfois répéter les injections pour éviter la ponte à long terme. Le Suprestal (Acétate de Medroxy, progestérone) permet la mise au repos de l’ovaire pendant une période de deux à plusieurs mois. Une autre méthode pour arrêter la ponte chronique est la salpingo-hystérectomie, une stérilisation chirurgicale.
Références:
- Hôpital vétérinaire Lesage-Robin-Tousignant
- Atlas de l’ornithologie, Volume 1, Perruches et Perroquet.
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Les auteurs de cet article publié dans la revue Animal conservation en 2011 ont tenté d’obtenir des données complètes sur l’espérance vie et de reproduction des perroquets. Ces données sont essentielles à l’établissement des priorités de conservation et de la gestion des populations sauvages et captives.
Pour ce faire, ils ont analysé la vie de 83 212 oiseaux captifs répertoriés dans la Species Information System International (ISIS). Les auteurs ont étudié la durée de vie et les paramètres de reproduction pour 260 espèces de perroquets, représentant 71% des espèces existantes. L’espérance de vie varie grandement entre les espèces. Généralement, les espèces plus grandes tendent à vivre plus longtemps que les plus petites. Le record de longévité est accordé au Cacatoès à huppe rouge (Cacatua moluccensis) avec un âge de 92 ans. Par contre, seulement 11 autres espèces ont démontré une espérance de vie au-dessus de 50 ans.
Je vous rapporte ici seulement les résultats des espérances de vie obtenues par les chercheurs. Vous pouvez aller consulter l’article pour voir les données de reproduction. Dans le tableau, vous avez pour chaque espèce l’espérance de vie maximale observée, l’espérance de vie médiane (l’espérance de vie se retrouvant au milieu ) pour tous les individus et l’espérance de vie médiane pour les individus qui ont dépassé l’âge de 4 ans. La lettre n représente le nombre d’individus analysés. Vous pouvez également allez consulter l’article complet pour voir l’espérance de vie médiane des individus qui étaient toujours en vie après le 24 mars 2008 ainsi que le statut IUCN de chaque espèce.
Les résultats des chercheurs sont clairs. Étant donné l’espérance de vie médiane très faible, il est impératif de donner les meilleurs soins et le meilleur environnement à votre perroquet afin qu’il puisse atteindre son âge maximal!
Pour plus de détails, consulter le site suivant où vous pourrez retrouver l’article complet: http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1469-1795.2011.00477.x/full
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C’est le printemps; la neige fond, les arbres bourgeonnent et les oiseaux migrateurs arrivent! Si vous levez les yeux et ouvrez vos oreilles, vous pourrez sûrement voir et entendre des oies ou des canards qui adoptent la formation en V.
Mais pourquoi forment-t-ils un V?
D’abord cette formation permet aux oiseaux plus larges de parcourir de longues distances de façon efficace. Chaque individu créé avec ses ailes un vortex ou un sillon créant une force de portance (résistance à l’air diminuée) dont les oiseaux derrières vont profiter pour conserver leur énergie. Leur rythme cardiaque ainsi que la fréquence de battements d’ailes sont diminués. Ils effectuent une rotation lors de leur vol pour répartir l’effort entre eux. Ainsi, les oiseaux qui ont la meilleure efficacité énergétique aux bouts du V vont se diriger vers l’avant pour que les meneurs puissent se reposer. Les oiseaux adoptant cette formation vont économiser entre 12-20% en énergie comparativement aux oiseaux volant seuls.
La formation en V facilite également la communication entre les oiseaux ainsi que l’orientation. Lors de leur migration, les oiseaux auraient un meilleur contact visuel entre eux ce qui est important pour suivre le groupe et éviter la prédation.
Mais pourquoi le V seulement chez certains oiseaux?
La plupart des oiseaux migrateurs vont effectuer leur migration en groupe. Toutefois, la formation en V est retrouvé seulement chez certains oiseaux de grandes tailles comme les oies, les canards, les cygne, les grues, les cormorans, les pélicans, etc. dont le vol est stable. En fait, cette formation ne convient pas à tous les oiseaux.
Le mode de vol que choisissent les différentes espèces d’oiseaux est influencé par leur charge alaire, soit la masse corporelle divisée par la surface de l’aile. Ainsi, plus un oiseau est lourd, plus il aura de la difficulté à créer de la portance avec seulement la force de ses muscles pour le vol battu (inverse du vol plané). L’oiseau devra avoir recours à une autre source d’énergie. Chez certaines espèces migratrices, cette énergie proviendra de la formation en V. Toutefois, d’autres oiseaux de grandes tailles, comme les aigles ou les albatros, vont préférer le vol plané pour économiser leur énergie en profitant des courants d’air chauds ascendants.

Références:
- Newton Ian, 2008. The migration ecology of birds. Elsevier, London, 976 pages
- BBC News: http://news.bbc.co.uk/2/hi/1608251.stm
- http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=why-do-migratory-birds-fl
Un petit truc pour vous empêcher de changer l’eau de votre oiseau à tous les jours : utilisez une bouteille (biberon) pour rongeur! Assurez-vous que ce soit une bouteille en verre pour empêcher qu’il n’y ait de particules nocives provenant du plastique qui pourraient contaminées l’eau. Vous n’avez qu’à installer la bouteille sur la cage et montrer à votre oiseau qu’il y a de l’eau qui sort de l’embout en métal. Il faut laisser le bol d’eau habituel dans la cage jusqu’à ce que votre oiseau comprenne le fonctionnement de la bouteille. Avec cette bouteille, fini l’accumulation de débris et de bactéries dans l’eau!
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La plupart des perroquets sont en effet végétariens, consommant diverses graines/noix, plantes et fruits. Pourtant, certains d’entres eux vont s’alimenter d’insectes et de vers, dont certaines espèces de cacatoès du genre Calyptorhyncus. Encore plus surprenant, le perroquet de Pesquet (Psittrichas fulgidus) ainsi que le nestor de montagne (Kea N. notabilis) vont incorporer dans leur régime alimentaire une véritable portion carnée, soit de la viande. Le Kea, originaire de l’île du sud de la Nouvelle-Zélande, a développé une nouvelle façon de s’alimenter. Il attaque des moutons en agrippant leur dos et en découpant leur peau grâce à son bec à faucille, mangeant par la suite la chair. Cette espèce n’est pas seulement carnivore, elle va également incorporer dans son régime de gros insectes, des racines, des graines et de la verdure.

Références:
- Atlas de l’ornithologie, Volume 1, Perruche & Perroquets
- World Parrot Trust
Ajouté sous Saviez-vous?
Les gens s’intéressant aux perroquets ont sûrement déjà entendu dire qu’il était nécessaire de mettre son oiseau sur son testament. Est-ce vraiment nécessaire? Et bien sachez que selon l’Avicultural Magazine, le record de longévité a été accordé en 1982 à un Cacatoès à huppe jaune qui s’est éteint à l’ âge de 109 ans au zoo de Londres. Le magazine cite également un Ara macao de 64 ans, un vasa de Madagascar de 56 ans, un Ara ararauna ainsi qu’un Gris du gabon de 43 ans.
Selon la BBC, ce serait Charlie, un Ara ararauna, qui détiendrait le record. Il était âgé de 104 ans en date de la publication (2004) et serait toujours en vie. Par contre, la date de naissance de l’oiseau n’est pas encore confirmé.
Finalement, The Sydney Morning Herald, cite un article laissant croire que le record pourrait revenir à Cockie, un cacatoès à huppe jaune, qui se serait éteint à l’âge de 120 ans en 1916.
Alors oui, mettre son oiseau sur son testament peut donc s’avérer nécessaire.
Si vous possédez ou encore connaissez un oiseau qui pourrait fracasser un record, faites- le nous savoir!

Ajouté sous Saviez-vous?
Les perroquets sont reconnus pour leur talent d’imitateur. Il est facile de croire que le record de vocabulaire pourrait être attribué à l’un d’entre eux. Le grand Ara ou bien le Gris du Gabon, réputé pour son don de la parole, pourraient être des candidats de choix. Toutefois, selon le «Guiness Book of Animal records», le record du plus grand vocabulaire est accordé à une petite Perruche Ondulée, nommé Puck, avec un vocabulaire estimé à 1728 mots. Puck a donc surpassé Prudle, un Gris du Gabon, qui avait tout de même un répertoire de 800 mots.

